Bernard de la Villardière : ‘Enfant, on a pu me surnommer Cali­méro’

Bernard de la Villardière a dévoilé son livre baptisé ‘L’homme qui marche’. L’occasion pour l’incontournable présentateur d’Enquête exclusive d’évoquer son enfance et son parcours.

Il faut dire que Bernard de la Villiardière a toujours été très proche de sa maman Marie-France de la Villiardière. D’ailleurs cette dernière ne manque jamais une émission du célèbre journaliste : "Cette dernière passe tard, mais je me dois de veiller pour la regarder", confie la dame qui aura bientôt 80 ans. En tant que mère, Marie-France est fière de son fils : "C’était un garçon très attachant, attentif à ses trois frères, et très ordonné", se souvient-elle.

Au cours d’une interview, Bernard de la Villiardière évoque ses débuts difficiles : "Ce métier correspondait à mon goût de la liberté et de l’aventure", confirme Bernard de la Villardière. "Mais je n’avais aucun contact dans la presse, j’ai connu le chômage dès l’âge de 27 ans", a-t-il confié. Heureusement qu’il a pu compter sur le soutien de sa femme : "J’ai tenu notamment grâce au soutien de ma femme qui a cru en moi", ajoute-t-il sur sa lancée.

Dans son ouvrage intitulé ‘L’homme qui marche’, l’animateur emblématique d’Enquête exclusive se livre et nous fait part des doutes qui l’envahissaient parfois étant enfant : "Enfant, j’étais très sensible, je pensais qu’il fallait montrer ses blessures. On a pu me surnommer Caliméro. J’ai réalisé que les gens pouvaient tirer parti de vos faiblesses. Je me suis blindé. Quitte à afficher une assurance parfois surjouée", confesse Bernard de la Villardière.

Découvrez l’intégralité de l’interview sur gala.fr

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