Aucune poursuite pénale ne sera engagée contre l’animateur Arthur

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L’animateur de ‘Vendredi tout est permis’ a subi un contrôle fiscal depuis près de deux ans. Les inspecteurs du fisc ont saisi plusieurs fichiers à son domicile et dans ses bureaux, mais sans y trouver grand-chose.

Aucun élément de fraude fiscale

À la suite de plusieurs investigations, Bercy a décidé de ne pas engager de poursuites pénales contre Arthur, animateur de l’émission ’Vendredi tout est permis’ chez TF1, relate La Lettre A. Selon son avocat Olivier Prado, le fisc a juste notifié à son client un redressement fiscal de 27 000 euros et aucun élément d’une fraude fiscale.

Les inspecteurs ont saisi en totalité 18 000 fichiers appartenant à Arthur, Jacques Essebag de son vrai nom. Ils ont été pris à son domicile personnel, dans ses bureaux situés avenue Marceau à Paris et dans son yacht sous pavillon de l’île de Man, située entre l’Angleterre et l’Irlande.

Soupçon d’évasion fiscale

Bercy a en effet soupçonné Arthur d’échapper au paiement d’impôt en France à travers un montage d’optimisation fiscale. Le fisc a d’ailleurs mis en doute la motivation de son expatriation en Belgique fin 2013. Alors qu’il ne se trouvait pas en France, Arthur avait gardé non seulement son appartement à Paris, mais aussi sa maison à Saint-Tropez. Selon Capital, il avait un enfant à charge en France à l’époque. L’animateur n’est revenu en France que début 2016.

La question sur Arthur World Participation Group

Arthur World Participation Group (AWPG) est un holding à la tête de toutes les activités de l’animateur. Les inspecteurs du fisc français se sont penchés sur cette société durant deux ans. En effet, elle a été délocalisée au Luxembourg début 2013, laissant ses filiales toujours opérationnelles en France. Et pourtant, elles ont engendré environ 23 millions d’euros en 2015. D’après le fisc, AWPG n’est pas taxé au Luxembourg, alors qu’en France, elle serait taxée à hauteur de 5%.

Le fisc soupçonnait la holding d’exercer une activité en France, et même d’avoir des moyens matériels et financiers dans l’Hexagone. Les doutes touchaient aussi deux autres sociétés "offshore" créées par l’animateur, dont l’une en Belgique et l’autre à Malte.

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